PSC1

  • A 3 ans, elle sauve sa maman en appelant les services d’urgences

    « Services d’urgence j’écoute ? »

    A l’autre bout du fil, Emma, 3 ans. La petite fille, au ton admirablement calme, sait expliquer la situation dans laquelle elle se trouve à l’opérateur de secours. Emma appelle les services d’urgences après que sa mère, enceinte, soit tombée dans les escaliers. Elle est capable, avec l’aide de l’opératrice, de rendre compte de la situation et de donner son adresse. Grâce à ces bons réflexes, la mère d’Emma et son bébé ont pu bénéficier rapidement de l’aide des secours. Ils vont bien.

    Si cette histoire nous réchauffe le cœur, elle nous amène aussi à nous demander : est-ce que nos enfants seraient capables de réagir comme la petite Emma ?

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  • L'accouchement inopiné

    En SECOURISTE isolé :

    Installez la future maman (ou parturiente) dans la position dans laquelle elle se sent le mieux, appelez le 15 et préparez les éléments suivants :

    • Où la grossesse est-elle suivie ? Grossesse simple ou multiple ?
    • Est-ce une grossesse dite à risques ? Précisez le type d’accouchement prévu (voie basse ou césarienne) et la nature de la présentation (tête,siège, épaule).
    • Est-ce un premier bébé ? Si non, le nombre d'accouchements et de grossesses déjà réalisé et leur déroulement.
    • Où l'accouchement doit avoir lieu ?
    • Quand l'accouchement est-il prévu ?
    • Précisez l’heure du début des contractions (douleurs régulières), la durée des contactions et l’intervalle entre deux contractions,
    • La parturiente a t-elle perdu les eaux ? l’heure de cette perte et la couleur du liquide (transparent, trouble, sanglant),
       

    En attendant les secours spécialisés respectez les consignes données par téléphonne et contactez (ou faites contacter) le 15 si la situation évolue.


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  • Le retournement

    Le retournement d'une victime sur le dos ou l'évaluation du bénéfice risque par le secouriste. Pour éviter toute confusion ou raccourci pris, l'idéal est que tout citoyen soit formé aux gestes qui sauvent pour agir vite et bien sans jamais se mettre en danger ou aggraver une situation. La formation (le prescrit) ne présente pas toujours cette question du retournement pourtant essentielle (GQS, PSC1). Après plus de 20 ans sur le terrain comme sapeur pompier je peux vous assurer que les victimes n'attendent pas souvent à plat dos leur sauveteur (le réel). Cette question de la mobilistation (ou pas) de la victime se doit donc d'être posée et la réflexion menée pour éviter de mauvais réflexes pouvant faire pire que mieux. 

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